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Bienvenue dans l’espace réparation

Les réparateurs FEDELEC sont des experts formés, équipés et motivés pour intervenir sur les matériels dont ils sont spécialistes. Ce sont des professionnels qui, lorsqu’ils le peuvent, remplacent les seuls éléments défectueux des cartes électroniques pour minimiser les coûts. Ils ont la capacité de diagnostiquer et remplacer un composant, même de très petite taille. Consultez-les avant de jeter.


Comprendre les enjeux de la réparation

Depuis le 1er janvier 2021, un indice de réparabilité est apposé sur certaines catégories d’équipements électriques et électroniques, afin d’accompagner les consommateurs au moment de leur acte d’achat en leur indiquant si les produits proposés seront facilement réparables ou non.

L’affichage obligatoire d’un indice de réparabilité a été institué par l’article 16-I de la loi n° 2020-105 du 10 février 2020 de lutte contre le gaspillage et pour l’économie circulaire, pour les produits électriques et électroniques.

Cette information sensibilise les consommateurs sur la possibilité d’allonger la durée de vie et d’utilisation de leurs appareils, notamment en orientant leurs comportements d’achat vers des produits plus facilement réparables et en les incitant à recourir davantage à la réparation en cas de panne.

Il constitue un outil de lutte contre l’obsolescence – programmée ou non – pour éviter la mise au rebut trop précoce des produits et préserver les ressources naturelles nécessaires à leur production.

L’indice de réparabilité a été déployé au 1er janvier 2021 sur cinq catégories de produit : smartphones, ordinateurs portables, téléviseurs, tondeuses à gazon, lave-linges hublot.

Depuis le 4 novembre 2022, quatre nouvelles catégories de produits seront concernées : lave-linges top, lave-vaisselles, aspirateurs, nettoyeurs haute-pression. 

À horizon 2024, la loi anti-gaspillage pour une économie circulaire prévoit que cet indice devienne un indice de durabilité, notamment par l’ajout de nouveaux critères comme la robustesse ou la fiabilité des produits.

La méthode de calcul de l’indice

Le calcul de l’indice de réparabilité de chaque modèle de produits repose sur cinq critères.  

  • Documentation : score déterminé par l’engagement du producteur à rendre disponibles gratuitement, en nombre d’années, des documents techniques auprès des réparateurs et des consommateurs.
  • Démontabilité et accès, outils, fixations : score déterminé par la facilité de démontage du produit, le type d’outils nécessaires et les caractéristiques des fixations.
  • Disponibilité des pièces détachées : score déterminé par l’engagement du producteur sur la durée de disponibilité des pièces détachées et sur le délai de leur livraison. 
  • Prix des pièces détachées : score déterminé par le rapport entre le prix de vente des pièces détachées et le prix du produit.
  • Spécifiques : score déterminé par des sous-critères propres à la catégorie de produits concernée.
Les outils et les documents à disposition

Pour accompagner au mieux l’introduction de l’indice de réparabilité, le ministère de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires met à la disposition des professionnels et du public les documents nécessaires à son calcul et à son affichage.

La charte graphique de la signalétique de l’indice de réparabilité dont l’utilisation est obligatoire afin de favoriser un affichage uniforme, facilement reconnaissable et compréhensible pour le consommateur.

La police Marianne est libre de droit et à utiliser pour établir le pictogramme de l’indice.

Le modèle du pictogrammefourni au format vectoriel, permet aux professionnels d’apposer la note une fois qu’elle a été calculée.

La notice d’aide au calcul vient en appui aux textes réglementaires et vise à fournir des informations complémentaires et pratiques pour le calcul de l’indice.

Les grilles de calcul de l’indice pour chaque catégorie de produitdéveloppées par l’Ademe en français et en anglais, permettent un traitement automatique et dirigé du calcul.

Le fabricant est tenu de conserver les pièces justificatives du calcul pour les présenter aux autorités compétentes en cas de contrôle et justifier ainsi de la sincérité des notes et de l’indice.

    Choisir un appareil avec un bon indice de réparabilité

    Les principaux freins à la réparation sont le manque d’informations sur les produits et de visibilité des réparateurs.

    Le site Internet Longue vie aux objets met à disposition de nombreuses informations, conseils et outils sur la réparation et l’indice de réparabilité. 

    En complément de l’annuaire des réparateurs, de l’outil de diagnostic des pannes et des nombreux tutoriels de réparation déjà en ligne sur le site, une nouvelle rubrique dédiée à l’indice de réparabilité vient s’ajouter aujourd’hui, avec notamment un widget développé par Spareka, qui recense les notes d’un grand nombre d’appareils et en permet ainsi la comparaison entre modèles, entre marques.

    Ces fonctionnalités permettent d’éclairer les citoyens dans leurs choix en faveur d’une consommation plus responsable et de les aider à réparer leurs objets.

    Enfin, un kit d’outils à l’attention des professionnels est téléchargeable sur le site pour promouvoir l’indice de réparabilité auprès de leurs clients.

      Enquêtes FEDELEC sur le secteur de la réparation
        Réparation par l’ADEME

        La réparation participe à l’économie circulaire en contribuant au prolongement de la durée de vie des produits et des équipements.

        L’ADEME, agence de la Transition Ecologique, consacre un support dédié à la Réparation avec tous les outils pour la comprendre.

          Les décrets et les arrêtés

          Une large concertation avec les parties prenantes (fabricants, distributeurs, vendeurs, réparateurs, associations de consommateurs et environnementales, fédérations professionnelles…), menée pendant 2 ans et demi, a débouché sur une méthodologie de calcul partagée et sur l’élaboration des textes réglementaires d’application de la loi : un décret en Conseil d’État, un arrêté transversal sur les modalités d’affichage, la signalétique et les paramètres généraux de calcul de l’indice et 7 arrêtés par catégorie de produits. Ces textes sont tous datés du 29 décembre 2020 et ont été publiés au Journal officiel le 31 décembre 2020.

            La loi anti-gaspillage pour une économie circulaire

            Transformer notre système en profondeur : tel est l’objectif de la loi anti-gaspillage pour une économie circulaire, dont les 130 articles permettent de lutter contre toutes les différentes formes de gaspillage.

            La loi vise à transformer notre économie linéaire, produire, consommer, jeter, en une économie circulaire.

            Elle se décline en cinq grands axes :

            • sortir du plastique jetable ;
            • mieux informer les consommateurs ;
            • lutter contre le gaspillage et pour le réemploi solidaire ;
            • agir contre l’obsolescence programmée ;
            • mieux produire.

            La loi contient plus d’une centaine de mesures qui prévoient :

            • de nouvelles obligations avec la création de nouvelles filières pollueur-payeur pour embarquer de nouvelles familles de produits dans l’économie circulaire (jouets, articles de sport, de bricolage, matériaux de construction, mégots, couches et lingettes, etc.) et l’exigence de transparence sur les impacts sanitaires et environnementaux des produits, sur la gestion des déchets ;

            • de nouvelles interdictions pour cranter des ambitions écologiques irréversibles notamment sur l’usage de plastiques à usage unique et pour lutter contre le gaspillage des produits invendus, alimentaires ou non ;

            • de nouveaux outils pour mieux contrôler et sanctionner les délits contre l’environnement (pouvoirs des maires renforcés pour lutter contre les dépôts sauvages, etc.), pour soutenir les entreprises dans leurs démarches d’écoconception (avec des systèmes incitatifs de type bonus-malus par exemple) et accompagner les citoyens dans de nouvelles pratiques de consommation (indice de réparabilité, information sur les perturbateurs endocriniens, simplification du geste de tri, développement de la consigne ou de vrac).

            Indice de Réparabilité FEDELEC
            Appliquer un indice de réparabilité et tendre vers un indice de durabilité

            Les vendeurs d’équipements électriques et électroniques (y compris les vendeurs en ligne) affichent un indice de réparabilité sur 5 catégories de produit. Grace à cet indice, le consommateur est en capacité de savoir si son produit est réparable ou pas. Différents critères sont pris en compte dans le calcul comme le prix des pièces détachées nécessaires au bon fonctionnement du produit. L’indice est déployé dans les magasins et sur internet depuis le 1er janvier 2021.

            Cette mesure permettra de proposer progressivement un indice de durabilité : à compter du 1er janvier 2024, certains équipements électriques et électroniques ainsi que d’autres produits et équipements (la liste sera définie par décret) devront afficher un indice de durabilité. Celui-ci viendra compléter ou remplacer l’indice de réparabilité lorsque celui-ci existe. Cet indice inclut de nouveaux critères comme la fiabilité et la robustesse du produit.

            Faciliter la réparation et favoriser l’utilisation de pièces détachées issues de l’économie circulaire

            Le consommateur bénéficie, lors de l’achat de son produit, d’une information sur la disponibilité ou non des pièces détachées. La mesure concerne les produits d’ameublement et les produits électroniques et électriques. Le délai de mise à disposition des pièces détachées par le fabricant au vendeur ou réparateur sera de 15 jours ouvrables. Cette mesure est entrée en vigueur au 1er janvier 2021.

            Le réparateur a par ailleurs l’obligation de proposer au client des pièces détachées issues de l’économie circulaire. À noter que les étapes de réparation des pannes les plus courantes peuvent être intégrées dans le mode d’emploi ou la notice d’utilisation.

              Améliorer l’information sur le maintien de la compatibilité logicielle
              • Les téléphones et tablettes subissent parfois des mises à jour qui les ralentissent ou les détériorent prématurément. Désormais, le consommateur sera informé de la durée pendant laquelle son appareil supportera les mises à jour successives. Cette information sera communiquée par le fabricant et le vendeur de téléphonie. 

                Le fabricant aura également l’interdiction de contraindre la réparation ou le reconditionnement d’un appareil et cela par n’importe quel procédé, y compris une mise à jour logicielle qui ralentirait ou dégraderait l’usage de l’appareil.

                Créer des fonds de réparation

                La loi crée des fonds de réparation financés par certaines filières pollueur-payeur. L’objectif est de réduire le coût de la réparation pour le consommateur lorsqu’il se rend chez un réparateur labellisé. Ces fonds pourront faire l’objet d’une mutualisation au sein d’une même filière et entre les filières.

                Le calendrier d’application sera propre à chaque filière.

                La Feuille de Route de l’Economie Circulaire (FREC)

                Le Premier Ministre Edouard Philippe l’a présentée le 23 avril 2018 (accès à la FREC en cliquant sur l’image).

                Les entreprises de la réparation électrodomestique, soutenues par les représentants de l’Artisanat et par les ONG environnementales, avaient appelé le Gouvernement à inscrire dans la #FREC des mesures ambitieuses en faveur de la réparation, à la hauteur des objectifs d’allongement de la durée d’utilisation des appareils.

                Une lettre ouverte (accessible en cliquant sur l’image de dessous) avait été envoyée à un grand nombre de parlementaires et de hauts responsables dans les cabinets ministériels concernés

                ADEME

                A l’invitation du Ministère de la Transistion Ecologique et Solidaire, FEDELEC a participé durant plusieurs mois aux travaux de la Feuille de Route Economie Circulaire – Atelier 3 

                Plusieurs réunions ont eu lieu, auxquelles participaient de nombreuses entités qui étaient invitées à réfléchir sur des sujets concernant le réemploi, la réparation, la réutilisation, l’éco-conception, l’allongement de la durée de vie des produits, etc.

                Participaient : les acteurs du développement durable, les fabricants, les artisans réparateurs que FEDELEC représente, l’U2P qui soutient les intérêts des entreprises artisanales et professions libérales, CMA France qui représente l’artisanat, les ONG et associations de protection de la nature et de l’environnement, les associations de défense des consommateurs, les différents acteurs de l’Economie Solidaire et Sociale, etc.

                Répar’Acteurs, acteurs de la réparation

                C’est une démarche qui est née en Aquitaine en 2012.

                Région par région, elle a ensuite été reproduite sur tout le territoire, jusqu’à devenir une action de promotion nationale. Elle donne un coup de projecteur sur les artisans réparateurs les plus injustement oubliés ces dernières années : cordonnerie, horlogerie, vêtements, instruments de musique, vélos, outillage de jardin, photo, mobilier – articles de maison, télévision – vidéo-son,  électroménager,  informatique,  smartphones et tablettes.

                Elle a obtenu le statut de “produit phare” en 2020, ce qui contribue depuis au renforcement de la visibilité des Répar’Acteurs. 

                Communication et manifestations sont coordonnées par CMA France, avec le soutien de l’ADEME (Agence de la transition écologique).

                Pourquoi réparer ?
                • Réparer, c’est l’astuce pour préserver son porte-monnaie et la planète !
                • Réparer un bien, c’est lui donner un second souffle et ainsi retarder l’investissement dans un nouveau matériel.
                • Réparer, c’est réduire la consommation des ressources (matières premières, eau et énergie) liée à la fabrication et la production de déchets.
                • Réparer chez un artisan réparateur qualifié, c’est participer à l’économie de proximité créatrice d’emploi et de lien social.
                Objectifs principaux
                • Réduire les déchets
                • Favoriser la visibilité des artisans réparateurs
                • Allonger la durée du cycle de vie des produits en encourageant l’entretien et la réparation
                Devenir Répar’acteurs ?

                Le label « Répar’acteurs » vous permet de vous positionner en tant qu’acteur du développement durable et de l’économie circulaire. Elle vous apporte une meilleure visibilité et vous permet de vous positionner en tant qu’acteur de la réduction des déchets. Devenir Répar’acteurs c’est également bénéficier d’un kit de communication clé en main.

                La signature de la charte formalisant l’implication des entreprises participantes dans une démarche de développement durable est indispensable pour l’obtention du label. Les Répar’acteurs s’engagent notamment à :

                → faire la promotion de la réparation plutôt que le renouvellement du matériel
                → avoir une gestion environnementale de son activité

                Une exposition pour valoriser les Répar’Acteurs

                A savoir, le réseau des CMA met à disposition gratuitement des EPCI (communautés de communes) qui le souhaitent, une exposition photo itinérante pour sensibiliser sur une autre manière de consommer et promouvoir cette nouvelle filière porteuse d’avenir.

                Un réparateur près de chez vous

                La bonne opération c'est la réparation

                Faire dépanner est plus économique que de jeter !

                économie circulaire ADEME

                Jeter, c’est mauvais pour la planète

                Dernières actualités de la Réparation



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